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Google Chrome

Google Chrome


Vous avez tant chercher alors n'existe pas à lire cet article

Navigateur web développé par Google
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chrome (homonymie) et Chrome OS.
Google Chrome
Développeur    GoogleVoir et modifier les données sur nemafi
Première version    2 septembre 2008[1]Voir et modifier les données sur nemafi
Dernière version    64.0.3282.167
Version avancée    61.0.3163.38 (Chrome OS, 8 août 2017)[2]
61.0.3163.42 (Android, 11 août 2017)[3]
60.0.3112.80 (Chrome OS, 27 juillet 2017)[4]
66.0.3359.27 (14 mars 2018)[5]Voir et modifier les données sur Wikidata
Écrit en    C++Voir et modifier les données sur nemafi/ Cocoa et GTK+Voir et modifier les données sur nemafi
Environnement    Microsoft Windows, Linux, macOS, Android, iOS et Chrome OSVoir et modifier les données sur nemafi
Langues    Multilingue
Type    Navigateur webVoir et modifier les données sur nemafi
Licence    Google Chrome exécutable : licence propriétaire[6]
Source et exécutable Chromium (sauf chromium 5 beta) : BSD
Source et exécutable Chromium 5 beta : BSD avec des parties propriétaire (il intègre Adobe Flash Player 22.0.0.209[7])
Site web    google.com/chrome/browserVoir et modifier les données sur nemafi
modifier Consultez la documentation du modèle
Chrome est un navigateur web propriétaire développé par Google basé sur le projet libre Chromium fonctionnant sous Windows, Mac, Linux, Android et iOS. Google Chrome est identique à Chromium hormis un logo différent et quelques fonctionnalités en moins ou en développement[8].

Il est annoncé le 1er septembre 2008 dans une bande dessinée de Scott McCloud[9], la veille de la sortie de la première version beta. La première version stable est quant à elle dévoilée le 11 décembre 2008. Selon l'institut StatCounter, Google Chrome devient en juin 2012 le navigateur le plus utilisé dans le monde, avec environ un tiers des utilisateurs[10].

Développement

Aspects du navigateur


Aspect graphique


Zone d'affichage, barres multiples, ascenseur, menu et favoris.
L'aspect du logiciel de Google se conforme aux logiques d'esthétisme des fenêtres des systèmes d'exploitation dans lequel il est installé. Quel que soit l'environnement, le design se veut simple et épuré[11], selon l'habitude de son concepteur[47]. Sous Microsoft Windows, Chrome applique l'interface Luna de Windows XP et Windows Aero de Vista et 7. Sous Mac OS X, Chrome se fond également dans l'interface.

Structurellement, les fenêtres de Chrome conservent une structure similaire aux principaux navigateurs concurrents. L'interface utilisateur est composée d'une zone d'affichage gérée sous forme d'onglets. Les pages de format spécial sont manipulées à l'aide de barre de défilement. Les fonctions page précédente, page suivante, actualiser, page d'accueil, et ajouter aux favoris restent aux emplacements traditionnels.

Google apporte cependant plusieurs innovations dès la première version : premièrement, les barres d'outils et de menu sont réduites à deux icônes dans le coin supérieur droit ; deuxièmement, la barre de titre reste toujours vierge ; et enfin, les barres d'adresse et le champ de recherche fusionnent au profit d'une barre intelligente, dite omnibox. Pour les langues dont l'écriture s'aligne à gauche, l'interface graphique du navigateur est horizontalement inversée.

Le comportement du logiciel est par ailleurs très plastique. Il est possible de « sortir » un onglet pour en faire une fenêtre, et inversement, de fusionner des fenêtres en glissant les onglets dans une même fenêtre. Ceux-ci se repositionnent si l'utilisateur les place de manière inadéquate, et peuvent se rétrécir en les écrasant sur la gauche avec la souris. Le navigateur tout entier peut être comprimé en une moitié d'écran si on laisse le pointeur cliqué sur le front, qu'on déplace la fenêtre entière sur le milieu des côtés de l'écran. Cette innovation sera reprise dans l'interface graphique de Windows 7.

Depuis la version 3.0, le navigateur offre une possibilité de personnalisation visuelle inédite, par le biais de thèmes téléchargeables et parfois conçus par des particuliers[48]. Lors du lancement de cette nouvelle version, 29 thèmes étaient utilisables[49]. Pour la version suivante, Google a sollicité plusieurs artistes pour étoffer sa galerie de thèmes, et 95 nouveaux skins ont été ajoutés[50].

Fonctionnalités et caractéristiques techniques


screenshot du crash

Chrome a été conçu à partir de 25 bibliothèques de code différentes. Ces dernières proviennent de Google ou de tiers, telles les bibliothèques « Netscape Portable Runtime (en) », « Network Security Services (en) », « NPAPI (en) » de Mozilla, ainsi que la base de donnée SQLite et de nombreux autres projets open source[51]. La machine virtuelle JavaScript a été considérée comme un projet suffisamment important pour que son développement et sa gestion soient assurés par une équipe distincte coordonnée par Lars Bak à Aarhus au Danemark.

Selon Google, les implémentations de JavaScript existantes ont été conçues « pour de petits programmes, où la performance et l'interactivité du système n'étaient pas si importantes » [réf. souhaitée], alors que les applications web telles que Gmail « utilisent beaucoup plus le navigateur web quand il s'agit de manipulations du DOM et de JavaScript » [réf. souhaitée]. De ce fait, le navigateur bénéficierait grandement d'un moteur JavaScript qui lui permettrait de fonctionner plus vite.

Comme la plupart des navigateurs, Chrome a été testé en interne avant sa mise à disposition des testeurs. Les tests automatisés ont affiché 99 % de réussite. Le fonctionnement des nouvelles versions du navigateur est automatiquement mis à l'épreuve sur des dizaines de milliers de sites web fréquemment consultés à l'intérieur de l'index Google pendant 20 à 30 minutes[9].

Chrome intègre par défaut Gears, une API permettant d'accéder tout en étant hors connexion à ses données (par exemple la suite bureautique en ligne Google Documents), et permet l'accès à des applications web hors du navigateur. Google Chrome emprunte également des fonctionnalités à ses concurrents tels un système d'accès aux favoris proche du Speed Dial d'Opera et une barre d'adresse intelligente appelée omnibox[52], innovation majeure d'Opera déjà reprise par Mozilla Firefox à partir de sa version 3.0 et Internet Explorer 8. Depuis Google Chrome 4 bêta, le navigateur propose un gestionnaire d'extensions. Les extensions permettent d'ajouter des fonctionnalités en tout genre au navigateur.

Fin mars 2010, Google annonce son intention d'intégrer Adobe Flash Player dans son navigateur, ce qui a provoqué la déception de la communauté des logiciels libres, dénonçant une consommation de ressources importantes[53] ainsi qu'une politique visant à maintenir Adobe Flash comme indispensable pour une partie du web.

Chrome utilise :


le moteur de rendu HTML utilisé par Chrome était WebKit (le moteur de rendu qu'utilise Safari) jusqu'en avril 2013 mais Google annonce alors que le navigateur utilisera Blink[54], qui est une version modifiée (dans le jargon un fork) de WebKit ;
un nouveau moteur JavaScript baptisé V8, annoncé comme très performant grâce à :
une compilation à la volée du code JavaScript en langage machine ;
un accès immédiat aux attributs, obtenu grâce à une représentation interne sophistiquée (orientée objet et typée dynamiquement) des éléments JavaScript ;
un ramasse-miettes efficace, par des pointeurs et des objets clairement identifiés[55] ;
un espace mémoire et un processus exclusif pour chaque composant ou onglet afin de gagner en vitesse et en sécurité ;
une barre d'adresse qui propose des sites ou des suggestions grâce au complètement automatique ;
une page d'accueil dynamique avec un visuel des huit sites les plus visités, des derniers favoris, des derniers onglets fermés et des dernières recherches ;
un mode de navigation privée, où rien ne sera conservé une fois l'application arrêtée ;
une ségrégation des droits entre différents onglets.
La mise en place d'un système de blocage des publicités est envisagé pour début 2018[56].

Extensions

Google Chrome dispose d'un système de gestion d'extensions (actif depuis la version 4 Beta) permettant d'ajouter de nombreuses fonctionnalités au navigateur. Cette fonction répond au manque critiqué depuis sa sortie. Les extensions permettent par exemple de bloquer la publicité des sites Web, d'afficher la météo, de fournir des outils d'aide au développement Web, etc. Les extensions se mettent à jour automatiquement et de façon transparente. Il n'y a pas besoin de redémarrer le navigateur lors de l'installation ou la mise à jour d'une extension.

Il est relativement facile de créer une extension pour Google Chrome car elles sont écrites avec les mêmes langages utilisés pour créer une page Web : le HTML et le JavaScript. Les extensions de Google Chrome sont lancées dans un processus indépendant. Ainsi, une extension boguée ne pourra pas faire planter le navigateur.

Google a mis à disposition une galerie d'extensions (= add-ons) dans plusieurs langues[57]. Le 4 mars 2010, la galerie en proposait plus de 3 000[58]. En plus des extensions, cette galerie permet de télécharger des nouveaux thèmes graphiques[59].

Le mardi 20 avril 2010 a été détecté un cheval de Troie par l'équipe de Bitdefender qui se faisait passer pour une extension de Google Chrome (Trojan.Agent.20577)[60].

Applications

Google ne veut pas simplement améliorer son navigateur avec l’apparition des extensions, il veut aller beaucoup plus loin en proposant une galerie d'applications, qui seront en réalité des sites internet qui répondent à des besoins et des services précis. Ces applications web sont logées dans un onglet sur la gauche du navigateur, avec un logo plus gros. Elles feront leur apparition avec la version 7 ou 8 de Chrome ainsi que la première version de Chrome OS, et certaines seront accessibles hors ligne. Certaines seront gratuites, et d'autres payantes. Google prend une commission de 5 % sur chaque vente.

Internationalisation et raccourcis clavier

Google Chrome est proposé au téléchargement en plus de 40 langues, qui peuvent être changées dans le menu Options[61].

Liste des adaptations « régionales » :


Allemand

Anglais (États-Unis/Royaume-Uni)

Arabe

Bengali

Bulgare

Catalan

Chinois (simplifié et traditionnel)

Coréen

Croate

Danois

Espagnol

Espagnol (Amérique latine)

Estonien

Finnois

Français

Grec

Gujarati

Hébreu

Hindi

Hongrois

Indonésien

Italien

Japonais

Kannada

Letton

Lituanien

Macédonien

Malayalam

Marathi

Néerlandais

Norvégien

Oriya

Philippin

Polonais

Portugais

Portugais (Brésil)

Roumain

Russe

Serbe

Slovaque

Slovène

Suédois

Tamoul

Tchèque

Telugu

Thaï

Turc

Ukrainien

Vietnamien

Principaux raccourcis clavier[62] :


Ctrl + N : Créer une nouvelle fenêtre.
Ctrl + Maj + N : Créer une nouvelle fenêtre en mode navigation privée.
Ctrl + T : Créer un nouvel onglet.
Ctrl + O : Ouvrir un fichier dans Google Chrome.
Ctrl + Maj + B : Afficher ou masquer la barre de favoris.
Ctrl + F : Ouvrir la barre de recherche.
Maj + Échap : Ouvrir le gestionnaire de tâches.
F11 : Passer en plein écran.
Ctrl + S : Enregistrer la page sous…
Ctrl + P : Imprimer…
Ctrl + H : Ouvrir la page d'historique.
Ctrl + J : Ouvrir la page des téléchargements.
F1 : Ouvrir la page d'aide.
Ctrl + + : Zoomer sur la page.
Ctrl + - : Dé-zoomer sur la page.
Ctrl + R ou F5 : Actualiser l'onglet actif.
Ctrl + D : Enregistrer la page Web en favori.
Ctrl + W : Fermer l'onglet.
Ctrl + Maj + T : Rouvrir le dernier onglet fermé.
Ctrl + Tab : Changer d'onglet.
Ctrl + E : Faire une nouvelle requête.
Ctrl + L ou F6 : Sélectionner l'adresse.
Ctrl + U : Voir le code source de la page.
Ctrl + Maj + I ou F12 : Ouvrir les outils de développement.
Ctrl + Maj + J : Ouvrir la console JavaScript.
Ctrl + Maj + SUPPR : Ouvrir l'onglet "Effacer les données de navigation.

Licence

Google Chrome lui-même n'est pas open source[63], les binaires officiels sont soumis à un contrat de licence utilisateur final (CLUF)[6].

Vie privée

Mode «Vie privée»

Le mode de navigation privée appelé Incognito empêche le navigateur de garder des informations venant des sites web telles que l'historique ou les cookie[64].

Espionnage des utilisateurs

Google Chrome envoie des détails à propos de ses utilisateurs à Google à travers des méchanismes optionnels ou non[65].

Certains de ces mécanismes peuvent être optionellement activés et désactivés à travers l'interface d'installation[66]

En mars 2010, Google commence à utiliser une nouvelle méthode pour collecter les statistiques d'installation : le seul jeton ID inclus avec chrome est désormais seulement utilisé pour la première connexion que Google Update fait à son serveur[67].

La recherche de suggestion incluse dans Google Chrome a été critiquée parce qu'elle envoie la suggestion à l'utilisateur avant qu'il appuie sur Enter, ce qui permet au moteur de recherche de collecter des informations sur l'utilisation que fait l'utilisateur du web[68].

La possibilité d'utiliser un service web pour aider à résoudre les fautes de frappes a des implications concernant la vie privée.

Méthodes de traçage

Méthode[69]    Information envoyée    Quand    Optionnel ?
Installation    Jeton généré aléatoirement inclus dans l'installeur. Utilisé pour mesurer la popularité de Google Chrome    À l'installation    Non
identifieur RLZ[70]    Le texte encodé, selon Google, contient des informations ne permettant pas l'identification concernant où chrome a été téléchargé et la semaine de son installation, et est utilisé pour les campagnes publitaires   
À chaque recherche dans Google
Au premier lancement et à la première utilisation de la barre d'adresse.
Partiel
clientID    Identifiant unique de l'utilisateur    Partiel    Oui
prédictions de l'omnibox    Texte tapé dans la barre d'adresse.    En tapant    Oui
Page not found    Texte tapé dans la barre d'adresse    Recevant messages d'erreur «serveur non trouvé»    Oui
Google Update (Windows)    Informations concernant la fréquence d'utilisation de Chrome et des détails concernant la version de Chrome et celle de l'OS    Périodiquement   
Google Software Update (OS X)    Partiel
Do Not Track    Modifier
En février 2012, Google a annoncé que Chrome supporterait le Do Not Track (DNT) à la fin de 2012. Le protocole fut implanté à la version 23. Aligné avec le standard du WWW pour cette fonction, elle est désactivée par défaut.

Identité visuelle et logo   

Médiatisation et communication   

Dernière modification il y a 11 jours par Fugitron
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SALUT,moi
je m'appel FEUNKOUA TALLA NELSON MANDELA
passionné de la nouvelle technologie de l'informatique.
je suis camerounais étudiant au lycée, ayant crée ce site
juste pour exprimer mon savoir en informatique.
MERCI

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